Career Opportunities [librarian]

Buenos diàs (Et je ne dis pas ça parce que je vais bientôt en Espagne.),
J’ai remarqué, à la lecture de moi-même, que j’avais pas mal écrit autour de la musique et du tatouage, mais pas tellement parlé des bibli depuis un moment. La raison number one en est sans doute que cela fait un petit moment que je n’ai pas visité de bibliothèque.
MAIS MAIS MAIS, je rencontre tout de même souvent de nouvelles personnes, qui prennent un air entendu lorsqu’elles apprennent que je travaille en bibliothèque, non pas nécessairement qu’elles s’imaginent que mes collègues et moi bouquinions 35 heures par semaine, mais tout de même, si certains clichés n’ont plus la vie si dure, souvent les gens ignorent ce qu’on peut bien fomenter toute la journée. Et mon job est encore plus particulier (que quoi?).
[Je rappelle une nouvelle fois que ce blog n’est pas à destination spécifique des bibliothécaires, qui, eux, savent déjà tout. Ils l’ont appris dans leurs énormes grimoires.]

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Early years

Même si j’en ai l’air (…), je n’ai pas 21 ans, ce qui implique que ce n’est pas mon premier métier, mais on ne peut pas aborder tous les sujets du monde dans un article.
Et contrairement à pas mal de mes collègues, je ne suis pas titulaire de ce qu’on appelle un ‘diplôme spécialisé dans les métiers du livre’. Non, j’ai une licence pro, spécialisée-dans-tout-autre-chose.
BREF, quand j’ai souhaité me réorienter en bibli, j’imaginais pouvoir travailler en médiathèque. Déjà, parce qu’on y trouve des documents nettement plus ludiques, et parce que le public semble y venir davantage par plaisir qu’enchaîné à un espoir de réussite universitaire. Moi-même ai-je assez peu fréquenté les BU au cours de mes années estudiantines. Shame on me.

Il a fallu passer par la case Pôle Emploi qui « m’autorisait à faire un stage de découverte en BM » (j’avais pourtant déjà purgé ma peine, il me semble!). Après validation de mon nouveau projet pro, ma conseillère a accordé que l’état m’offre la formation d’Auxiliaire de bibliothèque (dispensée par l’ABF).
Cette formation s’étale sur un an, à raison d’un ou deux jours par semaine : visites, cours, travaux pratiques, examens et dossiers à rendre, rencontres sympathiques, et stage. J’ai consacré une partie de mon temps libre (mais pas tout, faut pas délirer non plus) au bénévolat dans une bibliothèque associative anglophone. Je conseille volontiers cette formation qui n’est pas trop lourde à suivre, et dispensée par du personnel volontaire et passionné. On y apprend énormément de choses, comme l’histoire du livre et des bibli, des trucs croustillants sur la littérature jeunesse à travers les âges, faire un blog, les relations avec les élus, déchiffrer et rédiger des notices de catalogage, aménager un espace recevant du public, gérer les situations de crise (oui.), enfin des choses plus ou moins sexy, car la vie n’est malheureusement pas remplie que de choses affriolantes. Deal with it.

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La formation de l’ABF (il en existe une par région, me semble-t-il) s’adresse, je vous préviens tout de suite, à des gens qui bossent déjà en BM, ou qui s’y destinent par le biais de concours de la fonction publique territoriale. Pas tellement au personnel des bibliothèques universitaires.Je vais d’ores et déjà faire un petit distinguo, BU vs. BM, qui ne vous dispense absolument pas de vous renseigner un peu plus avant d’embrasser la carrière, et qui ne tient pas compte de la multiplicité des cas (les centres de documentations, les bibliothèques qui dépendent du Ministère de la Culture et de la Communication, les bibli d’entreprises etc.). Et ne comptez vous pointer à un oral ou un entretien avec ceci pour tout bagage, je décline toute responsabilité dans le cas où vous vous feriez éjecter de la salle tel le Prince de Bel-Air dans le générique.

2015-03-17 16.56.06DONC, j’en étais au fait que je souhaitais bosser en BM, et que j’ai suivi cette formation qui m’y destinait.
Evidemment, mon premier poste s’est trouvé être en BU de droit. (En réalité, j’avais déjà eu l’occasion de bosser un été en BU d’Anglais, et d’y faire des choses plutôt intéressantes, comme repenser la signalétique ou participer aux acquisitions en jouant avec les cours de la bourse. Mais il s’agissait d’un emploi étudiant alors. On savait rire.)
J’ai donc été recrutée, à l’aube de mes 30 ans, comme personnel contractuel de cette BU. En fait en CAE, le contrat hyper confort à 20 heures par semaine. Ceci étant, j’étais loin de me plaindre! Déjà, parce que ça me libérait du temps pour suivre deux prépas à des concours les lundis et vendredis, et aussi traîner pas mal de concerts lors de mes week-ends de 4 jours. Nul ne dit si cela a fait avancer ma carrière à grandes enjambées, en revanche.
On dit parfois qu’il faut commencer au bas de l’échelon pour bien comprendre le métier, je pense que c’est okay! Mes principales missions se déroulaient à la banque de prêt, et au bureau de l’équipement, où nous rhabillions les livres de leur petit pyjama de bibliothèque (code-barres, antivol, tampons, film plastique). Ah oui, je numérisais des trucs aussi, et j’ai participé à des inventaires (peut-être avez-vous déjà pratiqué dans le Petit Casino de votre bled?). Pas l’éclate ultime, mais bien pour apprendre le métier, auprès de gens qui le maîtrisent et qui te poussent à aller plus loin.

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L’année d’après, same same, préparation de concours et un autre statut, celui de magasinier, mais plus ou moins les mêmes activités.
Puis, changement de bibli, au sein du même SCD (EN GROS, groupement des bibliothèques d’une même université), en tant que BIBAS (le sigle le plus classe du monde, signifiant bibliothécaire assistant spécialisé), où j’ai pu m’essayer au catalogage (description tant physique qu’intellectuelle du document) et au bulletinage des périodiques, c’est à dire checker si la bibli bien tout reçu, et autres activités de mises à jour de classeurs comprenant tous les articles des codes législatifs. C’est aussi pénible que ça en a l’air, oui oui.
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Etant désormais assez familière du passage de concours, je m’y rendais régulièrement, assez certaine de mon échec, hands in da pocket. J’ai persévéré dans les concours territoriaux, mais finalement, m’étant assez éloignée du sujet au quotidien, ça n’était plus aussi simple de disserter collectivités, manifestations culturelles et coupage de ruban.
C’est donc avec une grande stupéfaction que j’ai appris que j’étais A D M I S S I B L E à l’oral de BIBAS (pour travailler en BU, si vous avez suivi).
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L’enfer a pu commencer, j’ai eu droit au minimum à un oral par semaine par tout « un tas de » collègues à divers postes et responsabilités, avec chacun leurs spécialités, qui attendaient que j’en sache autant qu’eux sur tous les sujets (du moins en avais-je l’impression), autant sur l’actualité brûlante que sur un fonctionnement ancestral peu à peu modifié par diverses lois. Je lisais et relisais, apprenais des fiches-de-fiches, enfin, vous savez ce que c’est que d’être au pied du mur. Finalement, je m’octroyais suffisamment de temps libre pour ne pas avoir l’impression de jouer ma vie, et le second avantage, c’est que mon boyfriend sait à peu près de quoi je cause le soir en rentrant, puisqu’il a tout appris en me faisant réciter. « Fredéric! Couperin? »
Bon, sinon, chacun ses techniques, mais le meilleur conseil qu’on m’ait donné, à moi qui suis assez peu à l’aise à l’oral face à un jury, c’est qu’on ne va pas à l’abattoir ni essayer d’échapper le plus habilement possible à tous les pièges tendus, mais qu’on s’apprête à discuter avec de futurs collègues qui vont estimer si oui ou non, on serait prêt à bosser dans leur équipe. Genre, les bons questionnements et attitudes, plus qu’une connaissance encyclopédique de la bibliothéconomie, alors qu’on démarre à peine sa carrière.
J’en suis en tout cas sortie vivante, ni fière ni honteuse (sauf rapport au bout de mes Converse qui étaient un peu trop blanc, puisque neuves). Je n’ai en définitive pas décroché les lauriers les plus feuillus, mais au moins ai-je fait partie de la liste des 20 p* d’élus sur ce p* de site internet. Y E A H.
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Et après?
Après, j’ai fait des voeux pour aller travailler ici ou là, j’ai rencontré les directeurs de bibli, j’ai fait des visio-conférences. Enfin, j’ai bien fait tout ce qu’il fallait pour ne pas aller à Paris.And Now for Something Completely Different

Vous vous en doutez (ou vous savez), j’ai été affectée à Paris. Merci, mais non merci. Tout ça pour être punie, ai-je pensé en mon for extérieur. Finalement, le drame n’a été que de courte durée, puisque j’ai eu la chance, la joie et l’honneur d’être aidée par un max d’âmes charitables, et qu’un nid douillet a été rapidement trouvé. Problème résolu, il est temps de passer aux choses sérieuses sur une serviette de plage, une coupette à la main.
On rigole on rigole, mais bon, vient le temps de la rentrée. Ce jour où vous allez être définitivement fonctionnaire, et ce jusqu’à vos 80 ans, à vue de nez (en réalité, vous ne le devenez réellement qu’au bout d’un an, mais il faudrait, je pense, égorger un collègue ou cracher sur les étudiants pour que votre titularisation soit compromise. N’essayez pas.).
Je n’ai pas précisé qu’à l’oral, il m’avait fallu disserter sur ‘le désherbage du numérique’, en gros, comment faites-vous vos choix et comment procédez-vous pour vous débarrasser de vos e-books et abonnements aux revues électroniques? Je n’ai pas été la personne la plus brillante du monde, sur ce coup-là, et pour une fois.

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Jamais deux sans trois, comprenez : j’ai eu la joie d’intégrer le service de la bibliothèque numérique de mon université. Nickelos, c’est vraiment mon truc, les gars, si je peux vous enseigner deux-trois trucs, gimme a call.
Donc, tout était à apprendre, en sus du déracinement et des trajets de merde un peu épuisants. Quand j’ai vu tous ces codes informatiques, ces plateformes indigestes, quand j’ai su que j’allais en plus de ça devoir maîtriser les outils pour en expliquer le bon fonctionnement aux collègues et les aider au quotidien, ainsi que former les doctorants et les chercheurs, j’ai bien cru défaillir. Keep the faith.Maintenant je vais vous dévoiler ce que je trafique toute la journée.
Je suis en charge de la gestion de la documentation électronique. Cela inclut donc principalement les e-books et les revues en ligne.
Vous connaissez les catalogues de bibliothèques, eh bien c’est un peu le même principe, il faut signaler aux lecteurs que nous possédons telle ou telle ressource, via des plateformes informatiques pas super évidentes à maîtriser (sans me vanter), et aussi entrer dans les arcanes du système via des codes assez inintelligibles au premier abord pour vérifier les droits d’accès, selon qui on est, et où on se trouve. Ca irait encore s’il n’y avait pas tous ces dysfonctionnements au quotidien, qui sont à imputer à divers facteurs, jamais les mêmes évidemment, c’est donc toujours l’occasion de mener une petite enquête, ce qui n’est pas pour me déplaire.
A côté de ça, je travaille avec les acquéreurs et les catalogueurs des mille bibliothèques de l’université (planète Marseille, en fait il doit y avoir une dizaine de bibli. Quand même.) pour tout ce qui concerne les e-books. Et leurs problèmes.
Comme les documents électroniques semblent toujours appartenir à un paysage assez sibyllin à quiconque ne travaillerait pas dans notre équipe, j’assure également la formation de mes collègues, des doctorants et des chercheurs dans ce domaine.

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Il existe une plateforme de libre-accès, HAL, créée EN GROS par le CNRS, qui encourage les chercheurs français à déposer leurs travaux de recherche (les thèses aussi), dans le but avoué d’arrêter de payer des sommes folles aux éditeurs pour 1/être édité 2/souscrire aux abonnements pour avoir accès aux publications, alors que ces chercheurs sont eux-mêmes rémunérés par l’état, qui va donc s’acquitter d’une double ardoise, in the name of what? Bref, je travaille en collaboration avec les chercheurs pour le dépôt de leurs publications.
Je publie aussi deux-trois conneries sur le site, j’ai fait un peu de catalogage de ressources anciennes qu’on a numérisées (ex : des vieux trucs de Charcot et ses folles, très intéressant).
Je travaille aussi (volontairement mais non bénévolement, n’exagérons pas) pour un consortium national, Couperin, en charge de négocier les achats de ressources documentaires électroniques et les services afférents, au meilleur tarif, pour les universités et grands établissements français de recherche.
Et quand même, de temps en temps, je vois un peu de public, de mon poste de renseignements, mais j’avoue être une bibliothécaire qui peut facilement passer une semaine sans toucher un f*ckin’ book, du moins au travail. A la maison, en revanche, je n’ai jamais lu d’e-book. Je suis bipolaire, oui.
Ah, et aussi, régulièrement, on se réunit pour réfléchir aux meilleures options pour les nouvelles bibliothèques du campus (collections, services), car celui-ci est toujours en travaux. Ce qui m’amène à réfléchir à l’achat d’une patinette pour éviter de perdre 20 minutes à chaque déplacement, ceci dit, je pense tout de même être plus utile sans jambe dans le plâtre.Je dois bien admettre que mon immersion aurait été bien plus compliquée si je n’avais pas reçu en offrande, peu de temps après mon arrivée, un collègue qui est devenu mon parfait binôme, infaillible soutien en temps de crise (oui oui.). Physiquement nous ressemblons UN PEU au Yin et au Yang, d’ailleurs. Menottés à la cause. Et effrayés parfois par les budgets que nous manions.

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En parallèle, la première année, j’ai été CONTRAINTE de suivre une formation ‘post-recrutement’, qui ne m’a pas tellement satisfaite, ni du point de vue organisationnel, ni du contenu, mais cela est on ne peut plus normal, puisqu’une de mes passions est de ronchonner.

Doooonc, globalement, je ne fais pas le job très classique en bibli, à savoir pour quelqu’un de mon statut, beaucoup de catalogage, la gestion d’un fonds spécifique, de matériel ou d’un service. Enfin si, excepté que pas grand monde dans les bibli de mon université ne comprend très bien ce que mon équipe et moi trafiquons, donc nous sommes régulièrement sollicités par les collègues pour un bourrage papier ou une souris qui ne clique plus. Ces gens-là ne me voient pas à domicile me battre contre Sheitan (mon PC).
Sachez également, que si je suis BIBAS, je le suis ‘de classe normale’ (ça vous étonne? Moi aussi.), mais qu’il en existe ‘de classe supérieure’ ou ‘de classe exceptionnelle’. La différence intervient surtout au niveau du salaire, et dépend du concours passé, des diplômes, et de sortes de promotions. Tout cela est très subtil mais vous trouverez pas mal de documentation deci delà pour vous renseigner.

Voilà, désormais, je ne sais pas si vous êtes plus avancés, mais vous ferez moins les malinos quand vous rencontrerez un bibliothécaire, puisqu’il existe autant de différences entre les postes qu’entre les individus. Blague à part, je suis dispo pour d’éventuelles questions, si je suis en capacité d’y répondre…

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After forever

Et après, me direz-vous? Même si de toute évidence ce job bien spécifique ne risque pas de permettre aux araignées d’avoir le temps de tisser leur toile entre mon coude et mon bureau, il n’est pas prévu que je m’encroûte fort longtemps encore.
Finalement, après m’être bien plainte de ma destinée, je me plais vraiment à Paris, donc l’idéal serait d’y rester, en gagnant, si ce n’est un max de pognon, un salaire un peu plus décent, histoire de m’installer sur la butte Montmartre et d’y régner en maîtresse des lieux.
Pas trop le choice, pour ça, il va me falloir passer d’autres concours, les réussir, et le cas échéant aller donner de ma personne quelques mois à Lyon dans une école (là où mes parents se sont rencontrés dis-donc), pour enfin revenir ici et diriger le monde. Du 18ème.
And if ‘plan A’ didn’t work, the alphabet has 25 more letters. Stay cool.

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LES RESULTATS SONT LAAA! (concours Noël)

Aloha!

Les jeux sont faits, le sort en est jeté!

Tout d’abord, les réponses aux questions :

QUESTION 1 :
Le Rolex Learning Center se trouve bien à Lausanne, la BILIPO à Paris, et la Médiathèque Cabanis à Toulouse.
(A2, B3, C1)

QUESTION 2 :
Nicoz Balboa a encré la jeune fille au loup, Twix l’aigle-pendule et Jimi Jugio le coeur anatomique au visage.
(A3, B2, C1)

QUESTION 3 :
Guillaume Gwardeath a causé de Blitzr, Carolyne Missdigriz de Hunter S. Thompson, Laur Veglam de Johnny Thunders, Delphine Tournier de Rock’N’Roll Agreement, Billy the Kill de Napoléon Solo, et Les Hamilton de Tadoussac.
((A3, B5, C2, D4, E6, F1)

Félicitations, vous avez tous trouvé les bonnes réponses, et vous m’avez envoyé des messages aussi drôles que sympathiques. Maintenant, la main de la vérité a parlé, et les gagnants du tirage au sort ont été désignés.
Voyons d’abord ce qui nous a été offert par nos partenaires de choc :
-des stickers géants Kicking Rds, et des KillMossStars, créés-minute par Akoufen, qui ont l’avantage, outre d’être beaux et de promouvoir mon blog, d’avoir un format marque-page :
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-des badges supra-chouettes concoctés par Flowers & Bones
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-des books Kicking : Thierry Tuborg « Rock’n Roll Psychose »
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-des disques Kicking :

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-des T-Shirts Kicking (encore! quelle générosité.) et Simon Chainsaw
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AND THE WINNERS ARE… *Roulements de tambours*

1- Thomas M.
qui remporte : un book, des badges, des stickers, un tish homme Kicking, ainsi qu’un girly, un tish Simon Chainsaw et l’album ‘Don’t kill rock’n Roll’
+ une compil Cafzic, Simon Chainsaw « Eight times lucky », Flying Donuts « Until the morning comes »

2- Thomas B.
qui remporte : un book, des badges, des stickers, un tish homme Kicking, ainsi qu’un girly, un tish Simon Chainsaw et l’album ‘Don’t kill rock’n Roll’
+ un split 45 Un Dolor/Between the Riots, Billy Gaz Station « Inferno Attack! », MSL Jax « Let’s get lost », Generic « Open city »

3- Quentin D.
qui remporte : un book, des badges, des stickers, un tish homme Kicking, ainsi qu’un girly, un tish Simon Chainsaw et l’album ‘Don’t kill rock’n Roll’
+Mother Superior « Grande », Teenage Renegade « Is there life after high school? », Kevin K « Deutschland », une compil Cafzic

Et comme je suis sympa, je vous envoie à tous des stickers! Eh oui, c’est ça aussi l’esprit de Noël.
BRAVO ET A BIENTOT !
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Und Frohe Weihnachten .
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LE GRAND CONTEST DE NOEL! (jusqu’au 23 décembre à minuit)

Attention cadeaux!

giftsBande de petits veinards, KillMossStars envoie son grand concours de fin d’année! Tout simple : vous répondez aux questions, et vous recevez un des lots qui défoncent, livrés chez vous, si vous faites partie des 3 heureux tirés au sort (d’une main tout à fait virginale). J’ai vraiment envie de garder le contenu secret, mais je peux vous dire qu’il y aura pour chacun des winners : des tish, des bouquins, des disques, des badgeos, des stickers inconnus au bataillon… bref, de quoi rendre jaloux tous vos amis dès début 2015, mais surtout vous rendre heureux, vous, et c’est ça qui m’importe, bien entendu, ainsi que mes partners préférés, j’ai nommé Kicking Records, Flowers & Bones, et Akoufen! partenaires Pour participer, c’est simple, vous envoyez vos trois réponses à killmossstars@hotmail.com, en indiquant bien entendu votre petit nom, votre grand prénom, adresse détaillée (si vous avez comme moi un facteur qui doit mener l’enquête pour trouver la bonne porte), et votre courriel, comme on dit chez Télérama. Et le tout avant le 23 décembre à minuit, la Swatch de la Poste faisant foi, SVP. Le tirage au sort aura lieu le 24 dans l’après-midi. Et surtout, partagez au maximum! Villanimation.com-tirage-au-sort QUESTION 1 (aka Question Bibli) : Liez la bibliothèque concernée à sa ville (ex : A3, B1…) Indice1   Indice2   Indice3 bib QUESTION 2 (aka Question Tattoo) : Liez le tatoueur à sa création

A – Nicoz Balboa   B – Jimi Jugio   C- Twix (Fatline)

tatoueurs QUESTION 3 (aka ‘As-tu bien lu mes interviews? (saison 1)’) : Liez chaque invité à un sujet qu’il a évoqué A- Guillaume Gwardeath                B- Carolyne Missdigriz                      C- Laur Veglam D- Delphine Tournier                      E- Billy the Kill                                   F – Chris/Sandrine Hamilton 1 – Tadoussac                                2- Johnny Thunders                                    3-Blitzr 4 – Rock’n Roll Agreement                  5 – Hunter S. Thompson                            6 – Napoleon Solo Ready? Go!!! sharingiscaring

AND SO THIS IS XMAS?

Hey, what’s the craic?

On l’aura bien compris ici et là, c’est très bientôt le temps de N O E L. Cotillons 24/7 au programme, on s’y prépare depuis début novembre. Pas le choix, sois là ou sois carré.
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Pour patienter jusqu’au D-Day, voici 3 petits bouquins qui vous rappelleront peut-être des souvenirs émus, enfouis au fond de votre coeur de pierre…
« Emilie », un grand classique… « Le facteur du Père Noël », qui fait suite au « Gentil petit facteur », mais siiii, vous savez, un super book qui suit la tournée du mailman, avec plein d’enveloppes remplies et personnalisées. Génial. Bon courage pour ne pas perdre de matos. « En attendant Noël », mon préféré, j’ai envie de pleurer des flocons, tiens.
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Par ici une sélection un peu plus récente pour les chères têtes blondes ou pas, avec de petits poux mignons dedans.

And now, balance les watts, tonton. Oui, Noël, c’est avant tout pour les enfants.

Graeme Allwright « Petit garçon »

Anne Sylvestre « Je pense à Noël »

… et pour les allemands. Hallo Freunde, Komm mit nach Deutschland, peut-être d’ailleurs aurez-vous ultérieurement des surprises à ce propos car j’ai décidé de m’y rendre fin décembre, destination gardée secrète pour le moment. « Pst! »

Kling Glöckchen, klingelingeling

Nana Mouskouri « O Tannenbaum »

… et pour Laura Jane Grace.
Vandals « My first Xmas, as a woman’

… et pour les anticléricaux.
Bad Religion « Father Xmas »

Alors, je saaaaiiis qu’on n’est pas sur un blog de cuisine, que je serais d’ailleurs bien en peine d’alimenter, mais pour le coup j’ai décidé de faire un petit clin d’oeil à ma copine Darya du blog Tortore qui me fait saliver chaque jour. Et donc, là, une petite recette germanique bien de saison.
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Finissons en vidéos, hop, ‘3615 code Père Noël’ en intégralité ici, le film qu’on était allé voir par erreur avec mon petit cousin, bien traumatising, même si perso j’ai surtout le souvenir du gamin qui avait une chambre de 8.000 m² avec une passerelle en corde pour ne pas marcher sur ses jouets (faudrait pas s’abîmer les talons sur une peluche géante de Denver). Le type énervant, un peu un ‘Ricky ou la belle vie’ de qui vous pourriez vous venger.

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Et une petite animation de « La petite fille aux allumettes », dégotée par hasard car je cherchais en fait une autre vidéo de la même story, qui se passe à NYC sur fond de jazz, avec des dessins un peu cracra. A priori elle n’a pas survécu à l’ère post-VHS. Mais celle-ci est cool, et l’histoire me permet de rappeler qu’il n’est jamais inutile de faire un petit geste envers ceux qui ne devraient avoir le droit, ni d’avoir faim ni d’avoir froid, un truc qui va un peu plus aider que de réserver une place à table à un hypothétique pauvre qui ne va probablement pas faire carillonner la cloche de votre château. Noël ou pas, en fait. Joe la morale.
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Je suppose que vos wish-lists sont envoyées à qui de droit depuis bien longtemps, mais certainement aurez-vous des surprises!?

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Je ne résiste pas à vous mettre ici un lien d‘idées de cadeaux pour les amateurs de livres qui en ont déjà trop. Merci à ma fournisseuse officielle de books lover tips.

Last but not least, je préfère vous prévenir tout de suite qu’arrivent sur le blogz très prochainement une super interview, et un grand jeu concours de fin d’année, avec une tonne de cadeaux bonitos mi corazon, et un tirage au sort prévu le 24 dans l’aprem. Soyez là, soyez présents, et empêchez-les (de gagner).

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XO-Xmas.

Je rappelle aux non-initiés que tout ce qui est écrit en rose est cliquable. Avec son mulot. Sinon, vous ratez juste les 3/4 du contenu. Ce serait fort dommage, les p’tits loups.
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